Publié le 09 décembre 2009
par
Michel Hamel
Réalisée en Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Paca, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées, Bretagne, Lorraine et Nord-Pas de Calais, une enquête du réseau Solvimo présente les grandes orientations du marché de l'immobilier qui se dégagent au second semestre 2009.
Si la tendance générale montre une nette augmentation des ventes (+20% en moyenne), liée essentiellement à la baisse des prix et des taux d'intérêt, il existe néanmoins de grandes disparités entre les régions. Les pourcentages d'augmentation des ventes varient en effet de 10% en Ile-de-France à 28% en Rhône-Alpes pour atteindre des pics de 50% dans le Nord.
Un engouement pour les F3 en province et pour les en région parisienne
En
province, les primo-accédants représentent la majorité des acquéreurs (30% en Lorraine, 80% en région Paca, 90% en Bretagne). Compte tenu du profil des acquéreurs, les biens recherchés sont essentiellement des
F3 d'environ 60 m².
Dans la région Paca, on se tourne aussi vers les maisons individuelles de dimension modeste (90 à 100 m²) construites sur de petites parcelles de terrains (400 m²).
Même phénomène en région Midi-Pyrénées, où plus de 80% des acheteurs délaissent les appartements pour des maisons individuelles d'une surface moyenne de 105m².
En
région parisienne les primo-accédants sont également majoritaires (50%). Les autres acquéreurs sont principalement des couples avec enfants (40%) ou des investisseurs (10%). A Paris, lorsque le budget consacré à l'investissement est plus élevé, la demande s'oriente également vers des biens atypiques de type lofts ou des appartements terrasse.
Des prix à la baisse mais d'importantes variations
Le réseau Solvimo a constaté des fluctuations importantes entre les prix de l'
immobilier ancien et ceux du neuf. Par exemple, en Languedoc-Roussillon et en Paca, l'
immobilier neuf se vend entre 25 et 35% au-dessus du prix de l'ancien.
Les prix ont baissé partout en France, mais les variations peuvent être importantes d'une région à l'autre.
En Lorraine, l'
immobilier neuf a ainsi subi une baisse de 60% contre 18% pour l'ancien.
Dans le Sud-Est (à Nice comme à Marseille), le prix de l'ancien stagne, tandis que l'
immobilier neuf baisse d'environ 5%. A Marseille, les écarts de prix entre l'ancien et le neuf restent cependant significatifs (2700 le m² pour l'ancien contre 4000 euros pour le neuf).
A Lyon, le prix du neuf est très légèrement supérieur à l'ancien (2800 euros le m² contre 2500).
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